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Rust in Peace, certainement le meilleur, sinon un des meilleurs albums de Megadeth à ce jour.
À l’époque, je suis dans ma lancée avec Metallica, Anthrax, Slayer et Sepultura, pour ne nommer que ceux-là. Mais un bon jour, j’ai une connaissance qui m’arrive avec ce groupe qui possède, à ce qu’il me dit, un batteur tout à fait exceptionnel. Il ne m’en faut pas plus pour que je me procure la cassette et que je prenne conscience que Metallica allait devoir être mis quelque peu de côté durant un certain laps de temps.
Au début des années 90, je n’ai encore aucune idée de toute l’histoire qui existe entre Dave Mustaine et Metallica, tout ce que je réalise, c’est que j’ai entre les mains un album qui se détache complètement du style lourd et progressif de “… And Justice for All”, tout en restant consistant. De plus, pas une pièce ne me laisse sur mon appétit, et ma foi, c’est encore le cas aujourd’hui !
L’album débute avec “Holy Wars… The Punishment Due”, avec ce riff d’enfer qui n’arrête pas de commencer la chanson. Et puis l’album se termine avec des “bass drums” qui se font joyeusement aller comme introduction à la pièce titre “Rust in Peace… Polaris”, et entre ces deux chefs-d’oeuvre, “Hangar 18″, “Take no prisoners” et “Tornado of souls”, pour ne nommer que ceux-là, car s’il n’en tenait qu’à moi, j’inscrirais l’ensemble de l’album.
Si Metallica nous a produit “Master of Puppets”, “Anthrax “Among the Living”, Slayer “Seasons in the Abyss” et puis Sepultura “Arise”, et bien Megadeth nous aura donné, avec la participation de Marty Friedman, “Rust in Peace”, un album typique que l’on peut faire jouer à tout moment sans avoir l’impression d’écouter du réchauffé.