Quelle voix !
Je n’ai pas eu à faire de grosses recherches pour découvrir que le groupe a été formé par un ex membre du dit groupe Carcass, en occurence Michael Amott, ce qui n’enlève toutefois rien à la qualité du groupe. D’ailleurs, le groupe pourrait bien avoir totalement le même style que je n’y verrais aucun inconvénient, en autant que les oeuvres restent originales et laissent une trace en mon être.
En écoutant la vidéo, essayez de vous imaginer que vous n’êtes pas au courant que les paroles sont crachées par une femme, et vous serez certainement obligé d’admettre que vous auriez mis votre main au feu avant d’affirmer que le chanteur de ce groupe se conjugue au féminin.
Persuadé que je pourrais retracer la trame du début dans une pièce de Sepultura, je dois dire que j’apprécie la simplicité du clip qui ne semble pas nécessairement chercher à raconter une histoire bien précise. Je ne sais pas si c’est l’effet « renversé » des mouvements de la chanteuse, comme si le tout était présenté en marche arrière, mais il me semble que dans un tel cas elle mérite sa camisole de force, qu’elle réussit assez facilement à se départir d’ailleurs.
De plus, un élément tout simple comme le blanc des yeux du coureur qui porte le drapeau lui donne un aspect surnaturel, sûrement à cause de ce que nous avons déjà vu au cinéma avec les êtres « divins » venus d’ailleurs comme dans « Stargates ». L’atmosphère de la carrière est très sombre alors que les musiciens sont mis en valeur malgré leurs vêtements foncés, hormis la chanteuse qui prend bien sa place.
Finalement, la dernière petite chose que j’aime bien sont les “bass drums” qui cadencent les flashs d’images à certaines périodes dans la vidéo, ça crée un lien entre le visuel et le musical, un peu comme c’est le cas bien souvent dans les spectacles avec les stroboscopes.
